Qu'est ce que la Demoscene : L'art de la programmation 3D Temps réel !
Par Emmanuel ANDRE, mardi 20 septembre 2005 à 11:35 :: Transmission des savoirs :: #42 :: rss

Si vous utilisez parfois des jeux ou des programme piratés, vous connaissez alors une petite partie de l'histoire de la Demoscene...
The crackers / crack intros
Tout a en fait commencé par des cracks de jeux sur les ordinateurs personnels au début des années 80. Le Commodore 64 fut l’un des premiers ordinateurs personnels à être utilisé par la scène. La raison du succès rapide des micros ordinateurs tient dans le nombre important de programmes de jeux disponibles.
Le Commodore 64 offrait les mêmes capacités audio et graphiques que les consoles de jeux d’arcades, avec des possibilités supérieures. Il était programmable, et plus important, on pouvait copier les programmes de jeux, ce qui était impossible pour les consoles de jeux.
Les crackers commencèrent par faire pirater les protection contre la copie des jeux pour s’amuser et se mesurer à d’autres crackers. Plutôt que de diffuser les jeux crackés, ils pensèrent bien vite à signer leurs programmes. Même si « craker » ne se révélait pas une nécessité, il y avait toujours quelqu’un pour pirater un jeu ici ou la, afin de simplement y apposer le label « craké par XYZ, 1983 » sur l’écran de titre du programme. Cela devint rapidement une mode à un tel point que ces messages apparurent sur les écrans du monde entier.
La scène crackers et son évolution vers la Demoscene ?
Des effets visuels, de la musique et de longues listes de textes remplis de remerciements et de potins de la scène. La scène « crack » prospérait aux environs de 1985. Des groupes s’étaient formés tout autour du globe, spécialisés dans le cracking; Un nouveau type de compétition fit son apparition : qui peut cracker et programmer un nouveau jeu le plus vite possible, qui peut écrire son nom de la manière la plus élégante sur un écran de démarrage ? Ces nouveaux défis ont provoqués une compétition si ardue que les noms disparurent des écrans de démarrage des jeux, et des programmes dédiés a cette nouvelle forme de compétition furent crées, présentant le nom du groupe de crackers. Ces programmes furent appelés les fameuses cracker intros, les cracktros.
Le format général des cracktro était le suivant : le nom du groupe ou son logo était animé au milieu de l’écran. Au dessus, en dessous ou devant, une liste de texte défilait en se tournoyant ou en faisant des vagues. C’était le signe de reconnaissance du crack lui même et sa date. Ensuite les remerciements inévitables suivaient. Le but étant d’envoyer ses amitiés aux autres groupes de crackers.
A la fin des années 1980, les intros devinrent plus avancées, des mega demos, sorte de grosse intro firent leur apparition. Le fait que cette partie de la scene ne soit plus impliquée du tout avec des activités illégales leur permis de communiquer plus librement et d’organiser des réunions publiques, appelées demoparties. Ces demoparties étaient l’occasion de visionner et de comparer leurs créations et de rencontrer les autres sceners.
La demoscene était née.
La demoscene, une sous culture
Si vous vous demandez ce qu’est la Demoscene, imaginez vous une immense communauté underground organisée en collectifs de jeunes créatifs qui s’affrontent dans la création de présentation multimédia en temps réel, les demos. Les demos s’appuient sur des graphiques 3d temps réel, des effets 2D, des graphiques bitmap et de la musique , le tout combiné dans une présentation fluide et synchronisée, un peu comme une vidéo musicale. Il est important d’insister sur le terme temps réel en tant que mot clé pour définir une demo, car une demo n’est jamais une animation pré calculée.
Comment une demo est elle cree
Les démos d’ordinateur ne doivent pas être confondues avec la version démo des programmes commerciaux. Ce sont aussi des démos, mais le mot démo dans ce contexte signifie un programme dont le but est de présenter les compétences techniques et artistiques de ses créateurs et qui apporte un plaisir audiovisuel aux spectateurs. Une démo inclus en général différentes sortes d’effets graphiques calculés en temps réel par l’ordinateur. Les effets sont plus ou moins en relation entre eux et se synchronisent sur la musique. D’une certaine manière, une démo peut être décrite comme une sorte de clip ou de courte animation informatique sans thème ou message précis autre que montrer de quoi le groupe est capable. Il y a bien sûr des exceptions à toutes les règles, et quelques démos ont donc bien un thème et un message fort. La distinction importante entre les démos et les films ou vidéos est que les effets visuels vus dans les démos sont calculés en temps réel par l’ordinateur, et non calculés avant comme les animations en image de synthèse conventionnelles ou il y a souvent plusieurs heures de calcul de l’ordinateur pour quelques secondes de vidéo).
Globalement, la plupart des démos informatiques sont libres, en d’autres mots, elles peuvent être copiés librement mais l’auteur original détient la propriété intellectuelle sur le produit.
Les démos sont souvent un effort collectif. Le membre le plus important d’un « demogroup » est le programmeur (appelé « coder »). Les démos sont conventionnellement programmées en ‘assembler’, mais de nos jours, C et C++ sont aussi populaires, et seulement les parties les plus gourmandes en temps de calcul sont programmées en assembler. L’idéologie originale des programmeurs de démo est de tout construire à partir de rien et de pousser l’ordinateur jusqu’à sa limite de calcul et même au delà .
Les « graphs » sont réalisés par des ‘infographistes’. il a longtemps été un travail de pixel à pixel mais de nos jours, il est de plus en plus réalisé à l’aide des tablettes graphiques et se rapproche donc du dessin manuel. Le rôle du graphiste est aussi de modéliser les objets en 3D et de les placer dans un monde virtuel 3D.
Le musicien fait, crée et compose les musiques que l’on peut entendre pendant que les images et les effets spéciaux sont montrés à l’écran. Ces musiques sont synchronisées avec les différents événements de la démo.
Qu’est ce que les demoparties
Les membres de la Demoscene organisent de grands rassemblements appelés « demoparties ». Ils durent quelques jours et contiennent tellement d’événements différents que le participant peut rarement avoir une nuit de sommeil complète. Les personnes vont aux demoparties pour rencontrer d’autres membres de la Demoscene, échanger des fichiers, partager des connaissances, regarder et participer aux diverses compétitions. Les productions les mieux classées sont généralement récompensées par des prix : parfois de l’argent, mais le plus souvent du matériel informatiques de la part des sponsors.
Dans les grosses demoparties, le nombre des productions présentées aux compétitions peut être très important. Un jury alors constitué de membres de la Demoscene regarde d’abord les productions et une quantité limitée d’entre elles sont alors diffusées à toute l’audience. La passion de la démo est plutôt masculine par rapport aux autres activités du secteur informatique. Presque tous les membres de la Demoscene sont des hommes. Mais à présent, avec l’expansion de l’accès informatique et de son apprentissage, de plus en plus de filles rejoignent la Demoscene. La plupart d’entre elles sont des graphistes (2D autant que 3D) ou musiciennes, mais il est très rare qu’elles soient « coder ».
Les différentes sortes de compétitions et leurs règles
Une fois que tout le monde est arrivé, que les ordinateurs sont installés, les compétitions peuvent commencer. La compétition de démo est en quelque sorte la reine des compétitions. Le gagnant obtient souvent le prix le plus important et il y a différentes catégories de demo et d’intro. Par exemple, les démos Amiga et PC sont bien souvent séparées car la machine n’a pas les mêmes capacités.
Les compétitions d’intros ont une différence avec celles des démos, à propos de la taille des programmes. Le maximum d’espace de disque dur autorisé pour les démos est généralement 20 megabytes, mais pour les intros la limite atteint seulement 64 kilobytes.
L’Assembly 94’ a été la première grosse demopartie à avoir des compétitions d’intros limitées à 4 kilobytes. A présent il y a même des compétitions d’intros plus extrêmes, comme 256 bytes. Les plus petites intros sont codées en assembler. Il est plus difficile d’avoir beaucoup de graphs de haute qualité, de musiques et de différentes sortes d’effets en petite taille.
La compétition de graphs est dédiée aux images fixes, généralement limitées à une taille précise (640x480 pixels) et à un nombre de couleurs (256, mais désormais elles peuvent aussi être illimitées, et cette règle est laissée aux compétitions de graphs « oldschool »). Les règles de la compétition acceptent seulement des images originales (c’est à dire dessinées par le graphiste lui même), mais il est fréquent que certains aient habilement empruntés des éléments de photographies ou de peintures fantaisistes existantes. Il y a souvent différentes catégories pour les graphs 3D générés par ordinateurs, normalement appelés « ray tracing compo competition ».
La compétition d’animation est différente car contrairement aux démos, elles sont calculées à l’avance, quand la plupart des effets visuels des démos sont calculés en temps réel. Les animations sont crées à l’aide de packs d’animation 3D commerciaux, mais quelques personnes utilisent de la vidéo traditionnelle ou de l’animation dessinée.
La compétition de musique rassemble plus de productions que les autres compétitions. Dans les grosses demoparties il peut s’agir de 200 à 300 productions. Quelques musiciens de la Demoscene créent aujourd’hui des musiques pour des jeux vidéos commerciaux ou produisent de la musique commerciale. De nos jours il existe aussi les compétitions de musique mp3 qui peuvent être des musiques crées avec des programmes existants et ont des règles moins strictes concernant la taille des samples. Dans cette compétition, le style de musique peut aller du jazz à la techno en passant par la country.
La compétition ‘Wild’ (sauvage) accepte tout (ou presque). Il suffit juste que ce soit « cool ». Il peut s’agir de tout ce qui ne correspond pas aux autres compétitions mais la plupart du temps, le demogroup développe un vrai projet pour cette compétition spéciale. A présent il s’agit plutôt de courts métrages mais il peut aussi s’agir d’animation flash ou même de performance live. Les sujets les plus populaires sont humoristiques mais c’est aussi dans cette compétition qu’on retrouve des productions comportant un message alors que les démos se concentrent principalement sur la technique. Les sceners se sentent libre d’avoir un concept pour une production ‘wild’.
LEXIQUE
Cracker
Crack
Demomaking
Demoscene (scene)
Demomaker (scener, demoscener)
Warez
Programme
Hardware
Graphics/Gfx/ Graphs
Coder
Assembler
Java
C et C++
Amiga
Commodore 64
Ray Tracing
Samples
Flash
Tout a en fait commencé par des cracks de jeux sur les ordinateurs personnels au début des années 80. Le Commodore 64 fut l’un des premiers ordinateurs personnels à être utilisé par la scène. La raison du succès rapide des micros ordinateurs tient dans le nombre important de programmes de jeux disponibles.
Le Commodore 64 offrait les mêmes capacités audio et graphiques que les consoles de jeux d’arcades, avec des possibilités supérieures. Il était programmable, et plus important, on pouvait copier les programmes de jeux, ce qui était impossible pour les consoles de jeux.
Les crackers commencèrent par faire pirater les protection contre la copie des jeux pour s’amuser et se mesurer à d’autres crackers. Plutôt que de diffuser les jeux crackés, ils pensèrent bien vite à signer leurs programmes. Même si « craker » ne se révélait pas une nécessité, il y avait toujours quelqu’un pour pirater un jeu ici ou la, afin de simplement y apposer le label « craké par XYZ, 1983 » sur l’écran de titre du programme. Cela devint rapidement une mode à un tel point que ces messages apparurent sur les écrans du monde entier.
La scène crackers et son évolution vers la Demoscene ?
Des effets visuels, de la musique et de longues listes de textes remplis de remerciements et de potins de la scène. La scène « crack » prospérait aux environs de 1985. Des groupes s’étaient formés tout autour du globe, spécialisés dans le cracking; Un nouveau type de compétition fit son apparition : qui peut cracker et programmer un nouveau jeu le plus vite possible, qui peut écrire son nom de la manière la plus élégante sur un écran de démarrage ? Ces nouveaux défis ont provoqués une compétition si ardue que les noms disparurent des écrans de démarrage des jeux, et des programmes dédiés a cette nouvelle forme de compétition furent crées, présentant le nom du groupe de crackers. Ces programmes furent appelés les fameuses cracker intros, les cracktros.
Le format général des cracktro était le suivant : le nom du groupe ou son logo était animé au milieu de l’écran. Au dessus, en dessous ou devant, une liste de texte défilait en se tournoyant ou en faisant des vagues. C’était le signe de reconnaissance du crack lui même et sa date. Ensuite les remerciements inévitables suivaient. Le but étant d’envoyer ses amitiés aux autres groupes de crackers.
A la fin des années 1980, les intros devinrent plus avancées, des mega demos, sorte de grosse intro firent leur apparition. Le fait que cette partie de la scene ne soit plus impliquée du tout avec des activités illégales leur permis de communiquer plus librement et d’organiser des réunions publiques, appelées demoparties. Ces demoparties étaient l’occasion de visionner et de comparer leurs créations et de rencontrer les autres sceners.
La demoscene était née.
La demoscene, une sous culture
Si vous vous demandez ce qu’est la Demoscene, imaginez vous une immense communauté underground organisée en collectifs de jeunes créatifs qui s’affrontent dans la création de présentation multimédia en temps réel, les demos. Les demos s’appuient sur des graphiques 3d temps réel, des effets 2D, des graphiques bitmap et de la musique , le tout combiné dans une présentation fluide et synchronisée, un peu comme une vidéo musicale. Il est important d’insister sur le terme temps réel en tant que mot clé pour définir une demo, car une demo n’est jamais une animation pré calculée.
Comment une demo est elle cree
Les démos d’ordinateur ne doivent pas être confondues avec la version démo des programmes commerciaux. Ce sont aussi des démos, mais le mot démo dans ce contexte signifie un programme dont le but est de présenter les compétences techniques et artistiques de ses créateurs et qui apporte un plaisir audiovisuel aux spectateurs. Une démo inclus en général différentes sortes d’effets graphiques calculés en temps réel par l’ordinateur. Les effets sont plus ou moins en relation entre eux et se synchronisent sur la musique. D’une certaine manière, une démo peut être décrite comme une sorte de clip ou de courte animation informatique sans thème ou message précis autre que montrer de quoi le groupe est capable. Il y a bien sûr des exceptions à toutes les règles, et quelques démos ont donc bien un thème et un message fort. La distinction importante entre les démos et les films ou vidéos est que les effets visuels vus dans les démos sont calculés en temps réel par l’ordinateur, et non calculés avant comme les animations en image de synthèse conventionnelles ou il y a souvent plusieurs heures de calcul de l’ordinateur pour quelques secondes de vidéo).
Globalement, la plupart des démos informatiques sont libres, en d’autres mots, elles peuvent être copiés librement mais l’auteur original détient la propriété intellectuelle sur le produit.
Les démos sont souvent un effort collectif. Le membre le plus important d’un « demogroup » est le programmeur (appelé « coder »). Les démos sont conventionnellement programmées en ‘assembler’, mais de nos jours, C et C++ sont aussi populaires, et seulement les parties les plus gourmandes en temps de calcul sont programmées en assembler. L’idéologie originale des programmeurs de démo est de tout construire à partir de rien et de pousser l’ordinateur jusqu’à sa limite de calcul et même au delà .
Les « graphs » sont réalisés par des ‘infographistes’. il a longtemps été un travail de pixel à pixel mais de nos jours, il est de plus en plus réalisé à l’aide des tablettes graphiques et se rapproche donc du dessin manuel. Le rôle du graphiste est aussi de modéliser les objets en 3D et de les placer dans un monde virtuel 3D.
Le musicien fait, crée et compose les musiques que l’on peut entendre pendant que les images et les effets spéciaux sont montrés à l’écran. Ces musiques sont synchronisées avec les différents événements de la démo.
Qu’est ce que les demoparties
Les membres de la Demoscene organisent de grands rassemblements appelés « demoparties ». Ils durent quelques jours et contiennent tellement d’événements différents que le participant peut rarement avoir une nuit de sommeil complète. Les personnes vont aux demoparties pour rencontrer d’autres membres de la Demoscene, échanger des fichiers, partager des connaissances, regarder et participer aux diverses compétitions. Les productions les mieux classées sont généralement récompensées par des prix : parfois de l’argent, mais le plus souvent du matériel informatiques de la part des sponsors.
Dans les grosses demoparties, le nombre des productions présentées aux compétitions peut être très important. Un jury alors constitué de membres de la Demoscene regarde d’abord les productions et une quantité limitée d’entre elles sont alors diffusées à toute l’audience. La passion de la démo est plutôt masculine par rapport aux autres activités du secteur informatique. Presque tous les membres de la Demoscene sont des hommes. Mais à présent, avec l’expansion de l’accès informatique et de son apprentissage, de plus en plus de filles rejoignent la Demoscene. La plupart d’entre elles sont des graphistes (2D autant que 3D) ou musiciennes, mais il est très rare qu’elles soient « coder ».
Les différentes sortes de compétitions et leurs règles
Une fois que tout le monde est arrivé, que les ordinateurs sont installés, les compétitions peuvent commencer. La compétition de démo est en quelque sorte la reine des compétitions. Le gagnant obtient souvent le prix le plus important et il y a différentes catégories de demo et d’intro. Par exemple, les démos Amiga et PC sont bien souvent séparées car la machine n’a pas les mêmes capacités.
Les compétitions d’intros ont une différence avec celles des démos, à propos de la taille des programmes. Le maximum d’espace de disque dur autorisé pour les démos est généralement 20 megabytes, mais pour les intros la limite atteint seulement 64 kilobytes.
L’Assembly 94’ a été la première grosse demopartie à avoir des compétitions d’intros limitées à 4 kilobytes. A présent il y a même des compétitions d’intros plus extrêmes, comme 256 bytes. Les plus petites intros sont codées en assembler. Il est plus difficile d’avoir beaucoup de graphs de haute qualité, de musiques et de différentes sortes d’effets en petite taille.
La compétition de graphs est dédiée aux images fixes, généralement limitées à une taille précise (640x480 pixels) et à un nombre de couleurs (256, mais désormais elles peuvent aussi être illimitées, et cette règle est laissée aux compétitions de graphs « oldschool »). Les règles de la compétition acceptent seulement des images originales (c’est à dire dessinées par le graphiste lui même), mais il est fréquent que certains aient habilement empruntés des éléments de photographies ou de peintures fantaisistes existantes. Il y a souvent différentes catégories pour les graphs 3D générés par ordinateurs, normalement appelés « ray tracing compo competition ».
La compétition d’animation est différente car contrairement aux démos, elles sont calculées à l’avance, quand la plupart des effets visuels des démos sont calculés en temps réel. Les animations sont crées à l’aide de packs d’animation 3D commerciaux, mais quelques personnes utilisent de la vidéo traditionnelle ou de l’animation dessinée.
La compétition de musique rassemble plus de productions que les autres compétitions. Dans les grosses demoparties il peut s’agir de 200 à 300 productions. Quelques musiciens de la Demoscene créent aujourd’hui des musiques pour des jeux vidéos commerciaux ou produisent de la musique commerciale. De nos jours il existe aussi les compétitions de musique mp3 qui peuvent être des musiques crées avec des programmes existants et ont des règles moins strictes concernant la taille des samples. Dans cette compétition, le style de musique peut aller du jazz à la techno en passant par la country.
La compétition ‘Wild’ (sauvage) accepte tout (ou presque). Il suffit juste que ce soit « cool ». Il peut s’agir de tout ce qui ne correspond pas aux autres compétitions mais la plupart du temps, le demogroup développe un vrai projet pour cette compétition spéciale. A présent il s’agit plutôt de courts métrages mais il peut aussi s’agir d’animation flash ou même de performance live. Les sujets les plus populaires sont humoristiques mais c’est aussi dans cette compétition qu’on retrouve des productions comportant un message alors que les démos se concentrent principalement sur la technique. Les sceners se sentent libre d’avoir un concept pour une production ‘wild’.
LEXIQUE
Cracker
Crack
Demomaking
Demoscene (scene)
Demomaker (scener, demoscener)
Warez
Programme
Hardware
Graphics/Gfx/ Graphs
Coder
Assembler
Java
C et C++
Amiga
Commodore 64
Ray Tracing
Samples
Flash








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